Introduction
La Génération Z a grandi avec des valeurs fortes : quête de sens, bien-être au travail, équilibre entre vie professionnelle et personnelle. Pourtant, une fois sur le marché du travail, la réalité est souvent bien différente. Le manque d’agilité, l’absence de concret et la lenteur des évolutions transforment rapidement l’enthousiasme en désillusion.
Selon une étude de l’APEC publiée en 2023, 70 % des jeunes actifs déclarent vouloir changer de voie professionnelle dans les cinq premières années de leur carrière. Beaucoup se sentent frustrés après quelques mois seulement en poste. Alors pourquoi attendre ?
Trop souvent considéré comme un outil réservé aux professionnels en reconversion, le bilan de compétences s’impose aujourd’hui comme une solution pragmatique pour les jeunes actifs soucieux de bâtir une carrière qui leur correspond réellement.
1. Une génération en quête de sens… et d’immédiateté
Un premier emploi qui ne tient pas ses promesses
De nombreux jeunes entrent sur le marché du travail avec des attentes précises : trouver un emploi porteur de sens, évoluer dans un cadre flexible et s’épanouir professionnellement. Mais très vite, ils se heurtent à une réalité bien différente : missions répétitives, rigidité des entreprises, manque de reconnaissance… Les premières désillusions arrivent rapidement.
Contrairement aux générations précédentes qui acceptaient de « faire leurs preuves » avant d’évoluer, la Gen Z ne veut pas attendre dix ans pour exercer un métier qui lui plaît réellement.
- 47 % des 18-30 ans envisagent une reconversion dans les trois ans (Baromètre Centre Info, 2023).
- 1 jeune sur 3 préfère le freelancing ou l’entrepreneuriat au salariat (Malt, 2023).
Plutôt que de subir une carrière qui ne leur convient pas, beaucoup cherchent des solutions concrètes pour ajuster leur trajectoire dès maintenant.
Plutôt que de rester enfermés dans un poste qui ne leur ressemble pas, beaucoup cherchent des solutions concrètes pour réorienter leur parcours dès aujourd’hui.
2. Faire un bilan de compétences à 25 ans : trop tôt ? Pas du tout !
On pourrait penser qu’il est prématuré de faire un bilan de compétences à 25 ans. Après tout, ce dispositif est souvent associé aux transitions de milieu de carrière.
Pourtant, chez Yes We Move, nous avons accompagné de nombreux jeunes actifs qui, à peine entrés sur le marché du travail, ressentent déjà le besoin de prendre du recul et de redéfinir leur orientation professionnelle.
Plutôt qu’attendre l’épuisement ou la lassitude, ces jeunes font le choix d’anticiper, d’explorer de nouvelles opportunités et de sécuriser leur avenir professionnel.
3. Un levier pour mieux se connaître et éviter les erreurs de parcours
Faire un bilan de compétences tôt dans sa carrière permet de :
- Clarifier ses aspirations et ses valeurs, pour éviter de s’engager dans une voie qui ne plait pas.
- Comprendre ses compétences et son fonctionnement, afin de mieux se positionner sur le marché du travail.
- Explorer d’autres options professionnelles, comme l’entrepreneuriat, le freelancing ou des secteurs émergents.
- Prendre des décisions éclairées et assumées, au lieu d’enchaîner les expériences décevantes.
Un bilan réalisé en début de carrière permet de poser des bases solides et d’avancer avec plus de sérénité et de confiance.
4. Comment bien choisir son bilan de compétences ?
Faire un bilan de compétences, c’est aussi faire un choix important : méthode, consultant, financement… Tout compte pour que l’accompagnement soit vraiment utile et aligné avec vos besoins.
Voici les points à avoir en tête :
- Un format adapté à votre rythme : en ligne, en présentiel, en semaine ou le week-end… Choisissez une formule compatible avec votre quotidien, surtout si vous êtes encore en poste ou en alternance.
- Un consultant avec qui le feeling passe : vous allez passer plusieurs heures ensemble, il est essentiel de vous sentir à l’aise, écouté·e et en confiance. L’humain est au cœur de la démarche.
- Un financement possible via le CPF : bonne nouvelle, même en alternance, vous cumulez des droits CPF dès la première année. Vous pouvez donc utiliser ce budget pour financer tout ou partie de votre bilan de compétences.📌 Découvrez notre article dédié au CPF pour mieux comprendre comment en profiter dès maintenant.
Conclusion
Faire un bilan de compétences à 25 ans, ce n’est pas un aveu d’échec, c’est une démarche proactive pour reprendre le contrôle de son avenir professionnel.
💡 Une décision parfois mal comprise par l’entourage — parents ou proches — mais qui témoigne au contraire d’une vraie maturité et d’une envie d’avancer avec lucidité.
La Gen Z refuse d’attendre une décennie pour se sentir à sa place. Grâce au bilan de compétences, elle peut gagner du temps, éviter les faux départs et construire un projet aligné avec ses valeurs.
Plutôt que d’accumuler frustrations et doutes, mieux vaut prendre du recul dès maintenant pour poser les bases d’un parcours professionnel épanouissant.
📩 Envie de faire le point sur votre avenir pro ? Contactez-nous et avançons ensemble vers un chemin qui vous ressemble vraiment.